9 + dix-neuf =

un + 13 =

La soirée du 15 octobre dernier à l’Aéronef s’annonçait comme l’une des meilleures de la saison et nous n’avons pas été déçus! A l’affiche de cette date très électro, on retrouvait les mythiques Digitalism, originaires d’Allemagne, dans le cadre de la tournée de leur dernier album Mirage, sorti un peu plus tôt dans l’année. Ils ont été complétés par une programmation riche : Verlatour, le techno-bricolo qui fait un carton Jacques, ou encore Borussia.

Verlatour donne l’ambiance avec ses rythmiques confirmés

Pour le premier live de la soirée, Verlatour ne commence pas en douceur mais impose rapidement son univers avec un fort dynamisme. Le dj se place au centre de son installation composée d’une batterie, de claviers et d’autres appareils électroniques. L’artiste français nous surprend, puisqu’il s’épuise pendant tout son set à battre les rythmes. Bien rôdées (même si un problème technique est venu causer une mini-interruption), les tracks s’enchaînent avec grande fluidité. Toutefois, on n’a pas la mauvaise impression d’entendre le même morceau (ou un même style) pendant toute la performance. Le jeu de lumières est plutôt singulier avec deux écrans arrières où sont projetées textures et images. On garde un très bonne impression de notre première découverte! Ce vendredi 15 octobre était aussi la date où Verlatour sortait un EP avec 3 nouveaux remixes.

Jacques met son monde en musique

Look complètement décalé et attitude décontractée, Jacques est l’un des artistes français de sa génération des plus atypiques (et cela a peut-être participé à son succès). Devant nos yeux, l’artiste semble nous avoir cuisiné un menu complet de musique électroniques. Objets en tout genre, claviers et guitares, Jacques compose tout en live. Chaque bruit qu’il enregistre, au delà de l’aspect auditif produit une admiration visuelle du public (par exemple lorsque l’il déroule du ruban adhésif autour d’un objet en pour enregistrer le bruit). Une fois mis en répétition (en loop), chaque bruit semble perdre sa caractéristique première pour devenir un son, une partie de la musique à part entière. Montrer que l’on peut faire de la musique avec n’importe quoi, c’est le pari réussi de Jaques.

Le futurisme de Digitalism

Digitalism n’a pas déçu. Une grande partie du public était présente pour le duo qui était la tête d’affiche de la soirée. Avec des jeux de lumières futuristes (vidéoprojections sur des écrans transparents devants et derrière les artistes, lasers…), nous avons apprécié les classiques Zdarlight ou Pogo de leur album Idealism sorti en 2007, ou encore 2 Hearts (de l’album I love You Dude, 2011). En commençant par Utopia,  Le show s’est cependant concentré sur le dernier album Mirage sorti en en 2016. Les titres Arena ou encore Go time nous ont particulièrement plu dans une ambiance plus qu’électrique!

Tard dans la nuit, la soirée s’est terminée sur un set de Borussia.