seize − seize =

4 + 17 =

Suite à la sortie de leur dernier album A head full of dreams, Coldplay est en tournée mondiale jusqu’en décembre, de Londres à Sydney… En passant par le stade de Zurich le 12 juin. Et on y était ! Des étoiles dans les yeux et des paillettes dans les cheveux…

Dès 15h30, ouverture des portes du stade. Le public est déjà au rendez-vous et une très longue file attend devant l’entrée. Après les fouilles habituelles nous entrons dans le stade. Surprise! Distribution de mystérieux bracelets électroniques.

Pour un concert en plein air, le temps n’est pas génial. Pendant que nous attendons le début de la première partie, première trombe de pluie : agitation et tout le monde sort capes, k-way ou sacs poubelles… Heureusement la pluie ne dure pas.

18h30, début de la première partie assurée par Alessia Cara : à 19ans, elle chante quelques morceaux pop sur l’amour ou l’adolescence sous les applaudissements du public enthousiaste.

Puis, 19h30, c’est Lianne La Havas qui nous transporte dans son univers soul and folk. Le public danse et joue le jeu lorsqu’il s’agit de chanter les chœurs.

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20h30, Coldplay arrive sur scène après une longue attente sous les applaudissements et les cris du public excité. Enfin ! Il s’est d’ailleurs remis à pleuvoir, tout le monde est trempé, le groupe aussi, et comme le fait remarquer Chris Martin, “au moins on sera propres à la fin du concert”!
Les chansons s’enchaînent et le groupe sait transporter son public dans un autre univers : feux d’artifices, paillettes, ballons… Chaque bracelet distribué à l’entrée clignote dans le noir: des milliers de points lumineux illuminent le stade. Tout le monde chante en cœur.
Coldplay joue de ses chansons les plus connues The Scientist ou bien sûr Viva la Vida, Paradise et A Sky full of Stars… Mais aussi des chansons de son nouvel album A head full of dreams, comme le moment très intense où il interprète Up&up.
Le groupe, soucieux d’être proche de son public malgré un stade plein à craquer, change à plusieurs reprises de scène : une fois tout devant, la scène est aménagée pour qu’ils puissent venir jusqu’au milieu du stade et même au fond! S’installe une complicité avec le public qui joue le jeu en tapant des mains, chantant et dansant…

Au bout de deux heures intenses, le concert touche à sa fin, sous les applaudissements du public exalté qui chante en cœur l’air de Viva la Vida et semble ne jamais vouloir s’arrêter.
C’est tout sourire et l’air rêveur que nous sortons du stade, comme si on rentrait de voyage.

Texte et photos : Julie Sperissen